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Réponses directes

Ce qu’on nous demande vraiment.

Ces questions viennent d’entreprises comme la vôtre. Quand nous n’avons pas la réponse, nous le disons de vive voix plutôt que d’écrire ici quelque chose de vague.

Nous connaître
Faut-il tout changer d'un coup ?

Non. Nous mettons un module en service, vos équipes l'utilisent réellement, puis nous passons au suivant. C'est notre méthode et non une concession : un système livré en bloc n'est jamais adopté en bloc.

Et si une de nos demandes vous paraît être une erreur ?

Nous le disons, et nous expliquons pourquoi. Puis nous appliquons votre décision. Vous connaissez votre métier mieux que nous ; nous connaissons les conséquences d'un choix technique mieux que vous. Les deux sont utiles.

Formez-vous les équipes après l'installation ?

Oui, dans la langue de vos équipes, et sur vos propres écrans — pas sur un jeu de démonstration. Après la livraison, quelqu'un répond.

Le coût
Pourquoi aucun prix n'est affiché ?

Parce qu'un chiffre affiché serait faux pour presque tout le monde : le coût dépend des modules retenus, du nombre de sites et de personnes, et de ce qu'il faut reprendre de vos données existantes. Dites-nous votre taille et ce que vous voulez couvrir, et vous repartez du premier échange avec un chiffre — pas avec une brochure.

Peut-on commencer petit ?

Oui. Beaucoup commencent par un seul point douloureux — les présences des ouvriers, ou la réception à la station — et ajoutent le reste saison après saison. Une exploitation seule est un client comme un groupe de trois.

Démarrer
Que deviennent nos années de chiffres, dans Excel ou dans un ancien logiciel ?

Elles ne repartent pas de zéro. Nous reprenons l'existant et il devient consultable dans le nouveau système. C'est une étape de notre méthode, pas une option facturée à part.

En quelles langues l'équipe travaille-t-elle à l'écran ?

L'interface est en français, en arabe et en anglais. Chacun choisit la sienne : le comptable peut rester en français pendant que le chef d'équipe lit l'arabe.

Sur le terrain
Avec quoi les ouvriers scannent-ils ?

Un téléphone ordinaire suffit : la saisie au champ, à la réception et à la rampe se fait dessus, par QR ou code-barres. Le choix précis du matériel se décide avec vous, en regardant vos conditions réelles — humidité, froid, cadence.

Et quand il n'y a pas de réseau dans la parcelle ?

La saisie continue sur le téléphone sans connexion, et remonte quand le réseau revient. C'est le cas normal chez nous, pas une exception : une grande partie des parcelles n'a pas de couverture fiable.

Un colis reçu par un client, peut-on savoir d'où il vient ?

Oui, et c'est le cœur du système : d'un numéro de colis on remonte à la palette, au contrôle qualité, au lot de réception, à l'équipe qui a récolté, au traitement appliqué et à la parcelle. La page « Traçabilité » le montre en douze étapes, sur des données d'exemple.

Qualité et contrôles
Le logiciel tient-il le registre des traitements ?

Oui. Chaque traitement enregistre le produit, la dose, la date, la parcelle et l'ouvrier qui l'a appliqué. Le délai avant récolte est porté depuis la fiche du produit et comparé à la date de récolte, pour que le dépassement se voie avant l'expédition et non pendant un contrôle.

Êtes-vous certifiés GLOBALG.A.P. ?

Non, et personne ne peut l'être à votre place : la certification porte sur votre exploitation, pas sur un logiciel. Ce que nous faisons est en amont — tenir les enregistrements qu'un auditeur réclame (traitements, contrôles qualité, non-conformités, traçabilité d'un colis jusqu'à la parcelle) pour que la journée d'audit soit une consultation et non une reconstitution.

Peut-on corriger une erreur de saisie ?

Oui, et la correction laisse une trace : qui, quand, et la valeur d'avant. Rien ne s'efface en silence. C'est ce qui rend un chiffre défendable devant un client, un auditeur ou l'administration.

Vos données
Où sont hébergées nos données ?

Chez vous, ou là où vous décidez. Ce n'est pas une option payante : c'est la règle. Vos chiffres de production, de paie et de marge ne sont pas une monnaie d'échange.

Si nous arrêtons un jour, récupérons-nous tout ?

Oui, sans condition ni frais. Les données sont exportables vers un tableur depuis les écrans eux-mêmes, et la base reste la vôtre. Un éditeur qui retient vos données ne vous garde pas, il vous coince — ce n'est pas la même chose.

Qui peut voir quoi ?

Les droits se règlent écran par écran, et l'argent est une frontière à part : un chef de culture peut suivre ses parcelles sans voir les coûts ni les salaires. C'est souvent la condition pour que le terrain saisisse vraiment.

Une question qui n’est pas ici ?

Posez-la directement — nous répondons même quand la réponse est non.

Une demi-heure suffit en général pour savoir si la solution vous convient.